Élise Kerlan développe une peinture située à la frontière du paysage et de l’abstraction. Elle part souvent d’un lieu observé ou photographié avant d’en simplifier progressivement les formes.
Son travail privilégie les rapports de couleurs, les lignes et les espaces laissés volontairement ouverts. Le paysage initial devient alors moins un sujet qu’un point de départ pour la peinture.



